Jour quatre vingt cinq :
Parce que je vous intrigue tous autant que vous êtes. J’intrigue les passants, et les passantes. Mes doigts qui tapotent des mots que personne n’est en mesure de lire. Ni même de comprendre taper à la vitesse d’un train déraillant. Déraillant puisque les doigts ne reconnaissent plus réellement l’orthographe des maux .Alors pourquoi ne pas décrocher un sourire sans esquiver les intermittences. Condamner l’être dans un plaidoyer hautain. La mal intention poursuit l’oiseau sagement recroquevillé. Des mots pour parler des termes d’amour. Je n’ai que trois grammes d’amour dans le sang, je ne me sens plus réellement en vie, je suis en suspens sur ces nobles lettres dont je ne parviens pas à fonder le sens. Je suis une aventurière dans les choses que je ne connais pas. Je ne détermine plus rien. Mais parviens encore à vouloir faire les choses. Un art d’art. Je suis une intelligence marquante par son incapacité à traduire les pensées. Ce n’est qu’un samedi de retour. Ce ne seront que les derniers écrits de cette ancienne péripétie. Lecteur ou admirateur, fanatique ou critique, les écrits s’achèvent aujourd’hui. Samedi trente et un janvier. Après trois mois de pseudo dur labeur, nous achevons les bouts de pensées ludiques, esthétiques, et inertes. Dans un semblant de consentement fastidieux, j’incline la révérence. Je prends la fuite et irrite ma personne. Elle est venue sous un mauvais jour. Aujourd’hui. Fatigué par les soirées marginales. Il ne faut pas parler à l’animal têtu et borné. Il ne faut pas parler à celui qui ne prononce mots, et baisse les yeux. J’entends encore des anglais, des bouts d’irlandais, des choses qui finissent par être familières. Ils paraissent tous s’aimer. S’aimer. Ils paraissent tous fonder sur le même moule. Lequel ? Celui du je ne prête pas attention aux autres puisque je vis pour moi et par moi. Une connerie dans ce genre ; Des fabulations ou des révélations ? Il faudrait refaire un bilan, recréer une source et déterminer une conclusion digne de ce nom. Mais à quoi bon. Il fallait suivre les mots, pour pouvoir lire entre les lignes. Il fallait écouter le silence, et se fier à son absence. Dans un vide global, je suis une déesse invaincue. Un bout de jeune princesse, qui aura bien plus appris sur elle en quelques mois, plutôt qu’en quelques années. Peut être l’erreur est présente. Erreur humaine ou erreur tout court. Il nous a fallu plus de 21 751 mots pour définir un voyage. A recommencer. A recréer. A favoriser. Forgive my mistakes. Je suis une bilingue partie débutante, niveau intermédiaire. J’aurais aimé mon reflet une unique fois. Poupée de cire. Coupe le ton.
Dju is moving in a happy ending.
21 796.
THE END
***
Parce que je vous intrigue tous autant que vous êtes. J’intrigue les passants, et les passantes. Mes doigts qui tapotent des mots que personne n’est en mesure de lire. Ni même de comprendre taper à la vitesse d’un train déraillant. Déraillant puisque les doigts ne reconnaissent plus réellement l’orthographe des maux .Alors pourquoi ne pas décrocher un sourire sans esquiver les intermittences. Condamner l’être dans un plaidoyer hautain. La mal intention poursuit l’oiseau sagement recroquevillé. Des mots pour parler des termes d’amour. Je n’ai que trois grammes d’amour dans le sang, je ne me sens plus réellement en vie, je suis en suspens sur ces nobles lettres dont je ne parviens pas à fonder le sens. Je suis une aventurière dans les choses que je ne connais pas. Je ne détermine plus rien. Mais parviens encore à vouloir faire les choses. Un art d’art. Je suis une intelligence marquante par son incapacité à traduire les pensées. Ce n’est qu’un samedi de retour. Ce ne seront que les derniers écrits de cette ancienne péripétie. Lecteur ou admirateur, fanatique ou critique, les écrits s’achèvent aujourd’hui. Samedi trente et un janvier. Après trois mois de pseudo dur labeur, nous achevons les bouts de pensées ludiques, esthétiques, et inertes. Dans un semblant de consentement fastidieux, j’incline la révérence. Je prends la fuite et irrite ma personne. Elle est venue sous un mauvais jour. Aujourd’hui. Fatigué par les soirées marginales. Il ne faut pas parler à l’animal têtu et borné. Il ne faut pas parler à celui qui ne prononce mots, et baisse les yeux. J’entends encore des anglais, des bouts d’irlandais, des choses qui finissent par être familières. Ils paraissent tous s’aimer. S’aimer. Ils paraissent tous fonder sur le même moule. Lequel ? Celui du je ne prête pas attention aux autres puisque je vis pour moi et par moi. Une connerie dans ce genre ; Des fabulations ou des révélations ? Il faudrait refaire un bilan, recréer une source et déterminer une conclusion digne de ce nom. Mais à quoi bon. Il fallait suivre les mots, pour pouvoir lire entre les lignes. Il fallait écouter le silence, et se fier à son absence. Dans un vide global, je suis une déesse invaincue. Un bout de jeune princesse, qui aura bien plus appris sur elle en quelques mois, plutôt qu’en quelques années. Peut être l’erreur est présente. Erreur humaine ou erreur tout court. Il nous a fallu plus de 21 751 mots pour définir un voyage. A recommencer. A recréer. A favoriser. Forgive my mistakes. Je suis une bilingue partie débutante, niveau intermédiaire. J’aurais aimé mon reflet une unique fois. Poupée de cire. Coupe le ton.
Dju is moving in a happy ending.
21 796.
THE END
***
1 commentaire:
nooooooooooooooo
Enregistrer un commentaire