Jour quatre vingt quatre :
Belle persécution amoureuse que l’air tend à reproduire sur nos corps fatigués. Il ne reste plus qu’à compter les secondes avant que le temps s’empare de nos êtres corrosifs. Je vis sur un nuage neutre, teinté de couleurs contrastées qui enlèvent l’émotion aux sentiments. On mélange des mots à peu près comme ceci, pour en changer la tournure et exprimer les parties cérébrales. Avec un langage à l’alambiqué, on fabrique des bouts de phrases qui nous ressemblent, ou qui tentent peut être vainement à nous ressembler. On a fini par ne plus envier les personnalités irlandaises, une certaine atmosphère d’adaptation s’est crée laissant une trace de bien être et de personnalisation de la ville. Aujourd’hui, à vrai dire nous sommes le trente et un, jour de départ. Et à vrai dire j’ai une fois de plus remis au lendemain l’écriture de la veille, mais qu’importe, il n’y a qu’un seul juge des écrits et les autres, nous finirons tous par les emmerder. C’est ainsi qu’il faut dorénavant concevoir la nature humaine. Dernier vendredi. Dernière soirée. Dernière journée. Derniers instants de shopping. Toutes de belles futilités que l’on ne se prive pas de citer, mais que l’on s’accorde tout de même à faire. La satisfaction du désir animal. Le temps est passé. Nous sommes sorties au restaurant, dans une ambiance girl et au revoir. Les adieux coincés entre deux portes de toilettes. Et des on se verra pendant les grandes vacances. La page se tourne à nouveau, et l’entreprise de la vie entre parenthèse ne cesse toujours pas. Voulons-nous vraiment qu’elle cesse ? Cette complaisance dans laquelle nous sommes bercés et l’où, nous seuls pouvons en jouir. Faire ce qu’autrui ne fait pas. On dansera jusqu’à tôt le matin, tant pis s’il faut se lever quatre heures après. La jeunesse ne se produit qu’une seule fois. Les cernes bailleront mais on enverra tout ailleurs, pour ne pas penser à nos corps amers. Je n’ai pas tellement bu. Je n’ai pas tellement été dans un état euphorique alcoolisé. Juste l’être qui commence à comprendre le fonctionnement, qui réalise enfin, que l’alcool ne fait pas toujours tout. Et que les personnes qui vous accompagnent suffisent à vous enivré dans des danses envoûtantes. Il est tard. Ou tôt. Il est l’heure d’arrêter les écrits de l’avant dernier jour.
Belle persécution amoureuse que l’air tend à reproduire sur nos corps fatigués. Il ne reste plus qu’à compter les secondes avant que le temps s’empare de nos êtres corrosifs. Je vis sur un nuage neutre, teinté de couleurs contrastées qui enlèvent l’émotion aux sentiments. On mélange des mots à peu près comme ceci, pour en changer la tournure et exprimer les parties cérébrales. Avec un langage à l’alambiqué, on fabrique des bouts de phrases qui nous ressemblent, ou qui tentent peut être vainement à nous ressembler. On a fini par ne plus envier les personnalités irlandaises, une certaine atmosphère d’adaptation s’est crée laissant une trace de bien être et de personnalisation de la ville. Aujourd’hui, à vrai dire nous sommes le trente et un, jour de départ. Et à vrai dire j’ai une fois de plus remis au lendemain l’écriture de la veille, mais qu’importe, il n’y a qu’un seul juge des écrits et les autres, nous finirons tous par les emmerder. C’est ainsi qu’il faut dorénavant concevoir la nature humaine. Dernier vendredi. Dernière soirée. Dernière journée. Derniers instants de shopping. Toutes de belles futilités que l’on ne se prive pas de citer, mais que l’on s’accorde tout de même à faire. La satisfaction du désir animal. Le temps est passé. Nous sommes sorties au restaurant, dans une ambiance girl et au revoir. Les adieux coincés entre deux portes de toilettes. Et des on se verra pendant les grandes vacances. La page se tourne à nouveau, et l’entreprise de la vie entre parenthèse ne cesse toujours pas. Voulons-nous vraiment qu’elle cesse ? Cette complaisance dans laquelle nous sommes bercés et l’où, nous seuls pouvons en jouir. Faire ce qu’autrui ne fait pas. On dansera jusqu’à tôt le matin, tant pis s’il faut se lever quatre heures après. La jeunesse ne se produit qu’une seule fois. Les cernes bailleront mais on enverra tout ailleurs, pour ne pas penser à nos corps amers. Je n’ai pas tellement bu. Je n’ai pas tellement été dans un état euphorique alcoolisé. Juste l’être qui commence à comprendre le fonctionnement, qui réalise enfin, que l’alcool ne fait pas toujours tout. Et que les personnes qui vous accompagnent suffisent à vous enivré dans des danses envoûtantes. Il est tard. Ou tôt. Il est l’heure d’arrêter les écrits de l’avant dernier jour.
1 commentaire:
payes ta kitchen :)
Enregistrer un commentaire