lundi 19 janvier 2009


Jour soixante et onze :



Il faudrait percer le mystère Dju. Cette personne étrange et impulsive, qui se complaisait dans son bonheur en relation avec la fidélité parentale. Celle qui ne dissociait pas les amis des autres, celle qui ne voyait l’alcool que comme un aboutissement personnel. Celle qui s’illusionnait dans ses utopies, et qui par un samedi soir mouvementé, c’est fait remettre la tète à l’endroit sans pencher à gauche et à droite. On ne reviendra pas sur les faits arrivés, il fallait une prise de conscience, voyons à long terme les conséquences. Je ne suis qu’une artiste comme les autres, dépourvue de talent, ou se forçant à ne pas en créer, pour se placer dans une vie routinière. J’ai pris des claques. Je parlais pour justifier une personne qui n’existait pas et me cachait derrière une personnalité passagère. Peut être que les choses se dérouleront mieux, lorsque l’on verra les incidents de parcours ouverts. Je déclare les opinions faux, et m’interdis l’écriture de pensées singulières, infâmes et ne tournant que dans la direction de mon égocentrisme. Je suis vidée.