Jour soixante et un :
Je suis un produit consommable, une sorte de personnage prévisible. Les heures fusent, et l’on en voit déjà plus le temps passer. Les après des contraintes nous animent et rehaussent le peu de moral qu’il nous restait. Et puis en fin de compte, la mélancolie n’est pas réapparue. Parce que l’on connait déjà la fin du joli voyage. Les esprits vintages font leurs apparitions. L’envie d’écrire est réduite, alors ne nous éternisons pas dans des discours élogieux et romanesques. Parlons simplement et sans attributs. Je suis une nouvelle renaissance.
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