samedi 10 janvier 2009

Les carnets de vie. IIPart.


Jour soixante trois :



Les hasardeuses. Nouvelle semaine qui s’achève. Douce prise de conscience que le temps, une fois de plus ne nous attendra pas. Il n’y aura pas eu de regret sur la durée du voyage, malgré les mélancoliques instants. J’erre sans mal dans leurs rues, aguichant quelques regards et m’enroulant dans un jeu de rôle adultère. Améliorer le but de mes visites. Je ne sais écrire de belles et longues phrases, je ne sais donner un sens aux mots sans leur prendre leur sens. Je sens que je vadrouille dans une sphère plate et instantanée. Nos vendredis sont toujours heureux, malgré les insatisfactions obsédantes. Les nouvelles rencontres forgent notre français, malgré les on ne parlera pas aux personnes comme nous. Malgré les promesses et les résolutions, que nous ne tenons jamais. J’écris une valse symphonique. L’auteur qui sommeille en moi, se plait dans la découverte de l’intérieur, une sorte d’introspection à double tranchant, désormais je suis comme une prisonnière dans la sombre lueur de la personnalité faillant. Danse et danse. Amuse le corps dans des courbes astronomiques. Je quitte le je pour le tu. Le nous s’enflamme. On parle pour parler, des langues se mêlent, joli mélange des cultures. Pas d’ambigüité dans les mots.

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