Jour soixante six :
Il me faudrait le début d’une trame. Une gamme pour harmoniser les mots les uns aux autres. Une douce note pour adoucir les mœurs, et renforcer les paroles. Ils ont volé les derniers songes qui n’appartenaient qu’au futur. On pose les caméras, focalisons les regards sur le nouveau monde qui nous apparait. Posons nos rêves, pour rejoindre la réalité. L’arme sentimentale pointe le bout froid contre nos joues élancées dans des bonjours hypocrites. Il nous est redevenu dur de suivre les mots. Recommencement, recommence à nouveau. Lancer quelques questions sur le cursus vital d’autrui. Détaillons nos derniers arrangements pour un weekend loin de la capitale. Je me foudroie devant ma paresse obscure, qui me contraint à ne rien faire. Doux paradoxe. J’aimerais relancer les débats et dialogues, recréer un monde spirituel autour de questions invraisemblables, et qui tendent à me faire penser. Mes pensées s’effondrent. Parlerons-nous d’amour ou de mort. Parlerons-nous de nos derniers instants séparés. Ou parlerons-nous des visages odieux qui nous croisent sur les pavés. Je veux maitriser le savoir, et faire de moi un nouveau personnage penseur.
Il me faudrait le début d’une trame. Une gamme pour harmoniser les mots les uns aux autres. Une douce note pour adoucir les mœurs, et renforcer les paroles. Ils ont volé les derniers songes qui n’appartenaient qu’au futur. On pose les caméras, focalisons les regards sur le nouveau monde qui nous apparait. Posons nos rêves, pour rejoindre la réalité. L’arme sentimentale pointe le bout froid contre nos joues élancées dans des bonjours hypocrites. Il nous est redevenu dur de suivre les mots. Recommencement, recommence à nouveau. Lancer quelques questions sur le cursus vital d’autrui. Détaillons nos derniers arrangements pour un weekend loin de la capitale. Je me foudroie devant ma paresse obscure, qui me contraint à ne rien faire. Doux paradoxe. J’aimerais relancer les débats et dialogues, recréer un monde spirituel autour de questions invraisemblables, et qui tendent à me faire penser. Mes pensées s’effondrent. Parlerons-nous d’amour ou de mort. Parlerons-nous de nos derniers instants séparés. Ou parlerons-nous des visages odieux qui nous croisent sur les pavés. Je veux maitriser le savoir, et faire de moi un nouveau personnage penseur.
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