mardi 6 janvier 2009

Les carnets de vie. IIPart.


Jour soixante :



Je suis, pour être une figure hautaine. Il parait que l’horoscope annonçait une bonne et belle nouvelle. Des nouvelles rencontres fleurissantes, et des coups d’amour dispersés se réunissant en mon regard mystérieux. Les journalistes ne savent plus qu’inventer. Et il me faudrait prendre leur place pour réinventer les histoires actuelles. Ce ne fut qu’une longue et simple journée de cours. On s’ennuie dans la banalité des activités et ne voyons plus le profit. Laissons planer le bénéfice du doute, et permutons avec nos exigences. Vouloir retrouver le monde, et s’effacer de ce microcosme qu’est notre savoir. Notre building à l’irlandaise qui ne considère que le studieux, et omet l’ambiance. Des Blabla indifféremment continuels. Un soupçon d’amertume s’enquiert de moi. Ils sont le mépris qui me forme. Je suis l’éternel recommencement, d’une résolution prise sur le tas, et d’une métamorphose continuelle du mélancolique.

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