lundi 19 janvier 2009

Les carnets de vie. IIPart.


Jour soixante treize :




Isolée. J’ai trouvé un égal de ma personne. Plutôt un nouveau membre cheminant dans mes égaux. Ce weekend, j’ai découvert la notion d’amis. J’ai découvert que, je ne pouvais compter que sur très peu de monde, et le monde social ne peut avoir d’incidence dans ce monde de travail futuriste. Travailler sur des planches, pour en faire ressortir le meilleur, en espérant retrouver un avenir prometteur. Je me suis basée sur une personne qui n’était pas moi, et toute l’introspection de ces soixante treize derniers jours est erronée. Je m’en veux de passer, à côté de ce que j’aurais pu être. Et bercée par mes songes utopiques, je me retrouve las d’émotions, en tentant vainement de trouver la vraie personne qui écrit les mots. J’aurais aimé un jour être écrivaine, photographe ou juste patron. J’aurais aimé combiné les passions. Je reviendrais avec une idée novatrice. Mélancolie passagère reprend de plus belle. Qui es tu. Il n’y a plus de profondeur, la lisse surface est omniprésente. Qui es tu. Laisse l’animal surgir sans tromper le fauve. Crois tu que les mots aideront la vocation. Qui es tu. Les troubles de l’alcool, les troubles sociaux, les troubles de la jeunesse. Elle est immature. Les troubles pensées. Se baser sur le j’aimerais être. Parce que l’on se croyait être un tant soit peu artiste. Perdu dans les beaux moments artistiques et contemplatifs. Qui es tu. Répète moi la chanson sans en écouter la fin, les notes joueront des maux sans que les mots ne me fassent plus mal. Merci à celle qui aura eu la bienveillance de me mettre une claque verbale. J’ai argumenté des jugements sans valeur. J’ai poussé le vice et enfoncer ma personne dans des argumentations futiles et inertes. Tout comme ce pauvre chat croisé à un bout de rue. Les fins heureuses ne sont jamais constantes. Il y a du mauvais dans toute bonne chose, et la bonne chose est que, je ne suis plus.

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