mardi 13 janvier 2009

Les carnets de vie. IIPart.


Jour soixante six :


Attendre les milles constellations. Petit énergumène, plongé dans ses souvenirs. Il s’attache et se branle sans relâcher les masses. Petit être pantomime, caresse l’horizon, comme si le vent tournait, sans que l’on en fasse possession. Alors bien sur, il faudrait réinventer les inventions, se mettre à genoux pour combler les trous. Alors bien sur, il faudrait qu’elle soit là. Pour qu’à nouveau, il se remette à pleuvoir. Non mais voilà, petit énergumène, a perdu le restant, de ses ailes. Non mais voilà, petit énergumène, retrouvera son chemin, dès demain matin.
But, she is no one. Lost in her trouble. You have to keep in touch. You should be there for her, you should rock her. But nobody is there. And she is crying behind the long shadow. And you get it, but you didn’t get her laugh. So, she lost all of her writing in your mouth, she gladded to see you once more time. The silence is broken. Hard smell poured down her flavor.
Et puis, on revient vers les étoiles. On se plait à les compter pour ainsi les ignorer. Ils reviennent les mensonges. Les hypocrisies familières. Petite princesse aux durs songes, petite enfant, se contemple dans les gouttes, Elle pleure des larmes, elle pleure le rire. Elle sourit sans bouger. C’est comme une chanson, écrit à la va vite. Comme un souffle expiré, qui ne dur que le temps d’une note. Comme si, les mots fusaient à nouveau, comme si l’on voulait se considérer à nouveau poète. Et l’on sommeille dans nos troubles arrangements, nos vaines excuses, pour animer les lignes. Elles gambadent, les douces floraisons, sans que l’on ordonne la cueillette. Retrouver moi, sur un champ printanier, puisque déjà, je sens le printemps arriver. Ecouter les bruits.

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