Jour cinquante neuf :
Le carnet à ma gauche. Je continue les récits d’une jeune demoiselle perdue en Irlande. Mes jours pluvieux, tel est le titre des écrits. A côté du paradis, là où habite le tragiquement imparfait, à l’envers du monde. Les beautés sont si fragiles et secrètes. Je quitte la touche pentatonique. La renaissance de l’année. Et j’étais là dans l’aridité de nos confusions. Il a plu. Je me trouvais jambes à moitié dénudées. Les cheveux au vent, et se refroidissant. Tout comme le reste des membres français. Retour à l’ignorance et au manque. Il n’y eu pas de salue. Tout ne peut pas se comprendre. On entre dans une chanson rythmée par nos paroles. Bonjour. A demain. Je ne sais pas. L’ivresse de nos corps enfumés. C’était le début d’un régime nécessaire, qui finissait, par une place assise dans un Fish & chips. Et nos voix familières, l’on fait venir. Petit français arrêté sur ses idées d’hommes, aimant le beau vulgaire. L’incompréhension fuse une fois de plus. Mais qu’importe-t-il. Je suis une danseuse d’étoiles. Les rêves qui nous submergent. Vas et pars. Amour, je suis le talent qui te méprise. Envie de revoir les écrits expérimenter les sombres recoins de la littérature moderne et juvénile. Envie de retrouver la motivation pour finir les bouts de phrases et les bouts d’ambitions. L’exhibition arrivera un jour à terme, lorsque l’idée novatrice sera. Les petits soirs d’hiver. Là où la noire pluie relate nos roses rêves.
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