jeudi 29 janvier 2009

Les carnets de vie. IIPart.


Jour soixante dix neuf :


Les derniers espaces de lumière après la froide et sombre pluie intermittente. Le compte à rebours s’enclenche, on ne pense déjà plus à voir la fin approcher, comme un rival, on se bat contre la mesure du temps, rions pour disperser les côtés contraignants. Lors d’une bonne soirée française, nous profitons des éclipses de joie pour penser au quand on se reverra. Lançons des défis pour animer nos cœurs et nos rires. Demain serai cru. D’un revers de main, je lisse mon côté extérieur, dans l’optique absurde d’effacer le personnage français glissé en Irlande, tentant vainement d’être autre pour ne devoir partir. Grand paradoxe. Les soixante dix huit paraissaient interminables et fort distants du but. Voilà qu’au règne imparfait des choses inattendues, le plaisir se sacre. Désir des non retours. Il faudrait saluer la cause. Sur une note d’entrain, applaudissons les étapes nouvelles de cette nouveauté humaine. Elle a évolué. Mais ne parlons pas déjà de bilan. Dégustons le foie gras.

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