lundi 12 janvier 2009

Les carnets de vie. IIPart.


Jour soixante cinq :


Le grand jour de la paresse m’accueille. C’est par cet attribut, que l’on s’évite la corvée ou non, de l’écriture quotidienne. L’inspiration s’est dérobée de mon esprit. Je ne sais plus aligner les mots, sans les faire retentir dans un vide glacial. Je n’ai rien fais. Je ne ferais rien de plus. Je me prélasse dans mon lit, regardant des films plus stupides les uns et des autres, et en m’absorbant des mots anglais. Les conjugaisons futuristes ne prêtent pas attention aux ambitions délabrées de cette pauvre petite personne. Je vous salue.

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