samedi 13 décembre 2008
Les carnets de vie_.
Jour cinquante :
Les trois semaines se sont écoulées. Aujourd’hui, je rentre dans ma famille irlandaise. Fini les sourires forcés et ennuyés. La péripétie matinale a retentie. A peine huit heures, et la voilà déjà toquant à ma porte, dû à un manque de mémoire. L’état de nervosité, de colère et d’incompréhension me submerge. Il parait que la personne écrivant ces quelques mots, et un être insociable. Peut être la réalité révèle ce genre de caractère, et pourtant, tout simplement, ma personne est arrogante, parce qu’elle ne les aime pas. Il ne faut pas penser aux deux discours. Celui qui existe réellement, et celui que l’on s’imagine. Se baser sur les faux semblants. Fonder de faux jugements. Et un tourbillon de foutaises monumentales.
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