samedi 13 décembre 2008

Les carnets de vie_.





Jour quarante et un :


Lisons-nous sous les engrenages. La boîte à parole prend de l’espace et de l’importance. La nécessité de retrouver les origines. Ils arrivent demain et la thérapie psychologique n’est pas encore présente. J’ai oublié de vider les parties sombres de mon voyage, pour leur laisser un sourire sage et enjoué. Je joue la norme et oublie la marge. Décadente dans mes gestes et mes frissons. Atomiser les morceaux de Dju. Les rues bousculent les personnes, et nous enivrent de saveurs festives. Noël approche. Et il m’est impossible de jeter un regard incompréhensif français, face aux mêmes décorations de Noël belfortaine. J’enchaîne mes souvenirs à mes pensées, je sens des bouts de nos fêtes dans les rues, je vois le souvenir s’approcher et me regretter. Je resterais bientôt un long dimanche au coin du feu, à sublimer mes instants et à chérir les gens. J’ouvre la porte à mon nouvel ami. Impatience.




J’ai écris abstraitement sur chacun de vous.








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