Jour quarante trois :
On échappe aux règles de l’écriture. Je devais et j’ai volontairement omis les mots. Le temps ne nous fut pas accorder. Les pieds souffrent de nos maux. Les rues sentent la lourdeur de nos pas las et posés. Nous parcourons des bouts de ville, des bouts d’éternité, et traçons les souvenirs français. Quand reviendrais-je hélas. Les blancs.
On a rempli nos yeux de gourmandise et de chaleur humaine. Je les aime et ne souhaite pas rester. Les regarder s’en aller. Rester frustrée, debout, et impuissante face à la destinée. Elle s’impose.
Des journées de bonheur. Longues et intenses aux secrets fermés. Le bonheur ne s’écrit pas. La rareté des instants. Abandonner son âme aux lettres. Je repars dans cet état de joie, repars en compagnie de mes parents, après une courte apparition à un anniversaire, l’instant de se montrer, de montrer que l’on existe toujours malgré les changements. Malgré le vent qui nous emporte. Nous dormons dans cette même chambre, tous ensemble. Je change l’histoire d’une nuit mon décor. Dégustant les instants à court terme. Les mots doux matinaux. Dju savoure sa frustration. Dju se laisse aller.
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