Jour quarante sept :
L’ouverture sur une extériorisation personnelle. On confond les manipulations avec les tromperies. Femmes bernent mâles, endommagent leur corps et leur âme par leur renversement de situation. Elles ont goûté à leurs fruits et leurs secrets. Volés des bouts d’eux. Volés des bouts d’impunité et de contrefaçon. Tromperie féminine. Parce que le terme m’avait inspiré, mais qu’il s’est expiré. Parce que j’avais dans l’idée d’écrire à ce propos, mais j’ai oublié le fond de ma pensée et son origine. Les montées de bus surement. Les regards des passants. Je m’enrôle dans une sorte de double facette, regardant interrogative, les faces lunatiques humaines. Un jour. Une nuit. Les corps qui se mêlent et s’emmêlent. Je visite la distillerie Jameson, ramène quelques souvenirs, qui feront l’affaire pour vos cadeaux de Noël. Je goûte à toutes les dégustations. Me portant volontaire pour une découverte des saveurs. Les joues rougissent et se réchauffent. Un pied après l’autre. L’autre après l’un. Le regard se trouble, et me voilà déjà emporté dans les bienfaits de l’alcool. La prochaine fois, je penserais à manger avant une telle rasade. Courons dans les rues, pour rattraper le temps perdu. P arlons de choses et d’autres, sans grand intérêt. Sans éprouver l’émotion. Parlons pour passer le temps et dérouiller nos langues. Un regard furtif et fixe. Un papier. Comme à mon habitude. Fini les voyages en train. Juste des voyages en rues. Et je présente l’infidélité de mes conceptions. Je tends le papier sans attendre un regard, et la seconde passée, je m’échappe par l’étroite entrée. Nos rendez vous chez Starbucks. Et pourtant, j’ai encore rêvé de lui. Les mots qui parlent, mais qui ne rappellent jamais. Les impatiences devant l’écran et l’absurdité de la modernité. Je vole dans mes transports peureux. La crainte m’a poursuivie. Il ne reste réellement plus que 9 jours. Pour toi. Pour moi. Et pour eux.
L’ouverture sur une extériorisation personnelle. On confond les manipulations avec les tromperies. Femmes bernent mâles, endommagent leur corps et leur âme par leur renversement de situation. Elles ont goûté à leurs fruits et leurs secrets. Volés des bouts d’eux. Volés des bouts d’impunité et de contrefaçon. Tromperie féminine. Parce que le terme m’avait inspiré, mais qu’il s’est expiré. Parce que j’avais dans l’idée d’écrire à ce propos, mais j’ai oublié le fond de ma pensée et son origine. Les montées de bus surement. Les regards des passants. Je m’enrôle dans une sorte de double facette, regardant interrogative, les faces lunatiques humaines. Un jour. Une nuit. Les corps qui se mêlent et s’emmêlent. Je visite la distillerie Jameson, ramène quelques souvenirs, qui feront l’affaire pour vos cadeaux de Noël. Je goûte à toutes les dégustations. Me portant volontaire pour une découverte des saveurs. Les joues rougissent et se réchauffent. Un pied après l’autre. L’autre après l’un. Le regard se trouble, et me voilà déjà emporté dans les bienfaits de l’alcool. La prochaine fois, je penserais à manger avant une telle rasade. Courons dans les rues, pour rattraper le temps perdu. P arlons de choses et d’autres, sans grand intérêt. Sans éprouver l’émotion. Parlons pour passer le temps et dérouiller nos langues. Un regard furtif et fixe. Un papier. Comme à mon habitude. Fini les voyages en train. Juste des voyages en rues. Et je présente l’infidélité de mes conceptions. Je tends le papier sans attendre un regard, et la seconde passée, je m’échappe par l’étroite entrée. Nos rendez vous chez Starbucks. Et pourtant, j’ai encore rêvé de lui. Les mots qui parlent, mais qui ne rappellent jamais. Les impatiences devant l’écran et l’absurdité de la modernité. Je vole dans mes transports peureux. La crainte m’a poursuivie. Il ne reste réellement plus que 9 jours. Pour toi. Pour moi. Et pour eux.
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