Jour cinquante cinq :
Les Noctambules ont eu la prétention de croire que leur visage se formait sous les traits du crayon. L’envie de voir son portrait se courber sous des formes circulaires et lisses. Le plaisir de prendre part à nos fabulations et imaginations fantaisistes. Les failles ne se découvrent pas au-dedans d’une image statique. La création nous a emportés dans des illusions grandissantes de jour en jour. On a découvert les bouts de photographie qui nous fascinent. La vie d’avant celle-ci. Le lendemain a déjà perdu sa proie.
Et la question récurrente d’un esprit libre se forme à nouveau. Le pourquoi eux et le pourquoi pas moi. Parler autour d’un burger King. Parler pour se soulager la conscience et les nerfs. La journée ne fait que débuter, et les commentaires féminins fusent. On aime se sentir compris et partager la pitié. Les semaines se sont défilées, le temps a passé trop vite, et je me surprends à tenir ce genre de discours. Peut être les débuts d’une complicité irlandaise. Peut être les débuts du j’ai énormément de choses à te raconter. Et l’on soumet nos idées, nos rêves, et nos peines de cœur. L’invraisemblable. J’arbore en cette fin de journée un joli sourire gracieux. Me prépare une nouvelle fois pour une soirée, sans savoir où mettre les pieds, et sans connaitre d’avance la tournure des évènements. L’imprévision embarque. Et les déceptions réapparaissent. Parler pour parler et ne se soucier que du décor qui nous environne. L’odeur du café des délices. Un parisien. Il y eut la découverte des autres, la découverte des bouts de nous, et ceux qui se taisent dans leur silence morne. Puis ceux qui se complaisent à parler pour occuper l’espace des mots. Ceux qui écoutent sans ne jamais retenir les séquences. Ceux qui parlent pour conter le plat de leur existence. Et nos clichés prennent le dessus sur les autres. Déformation du parler. Finir par s’animer dans nos défauts et envier nos qualités. La supériorité implose. La prétention d’être plus que l’être, et l’envie de croire que nos deux corps de réunissent pour accomplir le vœu de méchanceté. Il ne faut jamais se pencher sur l’innocence. La musique s’achève.
J-1
La matière renforce l’esprit.
Les Noctambules ont eu la prétention de croire que leur visage se formait sous les traits du crayon. L’envie de voir son portrait se courber sous des formes circulaires et lisses. Le plaisir de prendre part à nos fabulations et imaginations fantaisistes. Les failles ne se découvrent pas au-dedans d’une image statique. La création nous a emportés dans des illusions grandissantes de jour en jour. On a découvert les bouts de photographie qui nous fascinent. La vie d’avant celle-ci. Le lendemain a déjà perdu sa proie.
Et la question récurrente d’un esprit libre se forme à nouveau. Le pourquoi eux et le pourquoi pas moi. Parler autour d’un burger King. Parler pour se soulager la conscience et les nerfs. La journée ne fait que débuter, et les commentaires féminins fusent. On aime se sentir compris et partager la pitié. Les semaines se sont défilées, le temps a passé trop vite, et je me surprends à tenir ce genre de discours. Peut être les débuts d’une complicité irlandaise. Peut être les débuts du j’ai énormément de choses à te raconter. Et l’on soumet nos idées, nos rêves, et nos peines de cœur. L’invraisemblable. J’arbore en cette fin de journée un joli sourire gracieux. Me prépare une nouvelle fois pour une soirée, sans savoir où mettre les pieds, et sans connaitre d’avance la tournure des évènements. L’imprévision embarque. Et les déceptions réapparaissent. Parler pour parler et ne se soucier que du décor qui nous environne. L’odeur du café des délices. Un parisien. Il y eut la découverte des autres, la découverte des bouts de nous, et ceux qui se taisent dans leur silence morne. Puis ceux qui se complaisent à parler pour occuper l’espace des mots. Ceux qui écoutent sans ne jamais retenir les séquences. Ceux qui parlent pour conter le plat de leur existence. Et nos clichés prennent le dessus sur les autres. Déformation du parler. Finir par s’animer dans nos défauts et envier nos qualités. La supériorité implose. La prétention d’être plus que l’être, et l’envie de croire que nos deux corps de réunissent pour accomplir le vœu de méchanceté. Il ne faut jamais se pencher sur l’innocence. La musique s’achève.
J-1
La matière renforce l’esprit.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire