Jour cinquante et un :
Se remplir les yeux des derniers ornements. La maladie nous emporte. On joue le rôle du condamné. Pour retrouver en un cours laps de temps, nos destins croisés. Les longueurs disparaissent par la contemplation du spleen et de l’insouciance. Irriguer les intentions sur une voie glissante et impraticable. Les espoirs du lendemain, sans réussir à se réveiller. Entrer dans un traditionnel rêve aux parois lisses et idylliques. La nuit prodigue nos soins et arrangent nos humeurs. Les ultimes finissions partent en fumée. C’est un continuel bouleversement qui nous émeut et nous rend touchant. Il y a des songes qui progressent et d’autres qui se tassent. Des ambivalences et des injustices. Le festival reprend. Interpelle l’écoute et l’oreille fine. Le plongeon dans l’irréel ne fini jamais A l’arrivée, nous prendront peur de nos ombres, tout comme il le fut ce vendredi 12.
Il faut tout relire pour tout interpréter.
Se remplir les yeux des derniers ornements. La maladie nous emporte. On joue le rôle du condamné. Pour retrouver en un cours laps de temps, nos destins croisés. Les longueurs disparaissent par la contemplation du spleen et de l’insouciance. Irriguer les intentions sur une voie glissante et impraticable. Les espoirs du lendemain, sans réussir à se réveiller. Entrer dans un traditionnel rêve aux parois lisses et idylliques. La nuit prodigue nos soins et arrangent nos humeurs. Les ultimes finissions partent en fumée. C’est un continuel bouleversement qui nous émeut et nous rend touchant. Il y a des songes qui progressent et d’autres qui se tassent. Des ambivalences et des injustices. Le festival reprend. Interpelle l’écoute et l’oreille fine. Le plongeon dans l’irréel ne fini jamais A l’arrivée, nous prendront peur de nos ombres, tout comme il le fut ce vendredi 12.
Il faut tout relire pour tout interpréter.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire