samedi 13 décembre 2008

Les carnets de vie_.





Jour trente sept :



MOTS : 10 260.

J’ai rêvé de tant de choses. Que demain soit meilleur que hier, moins pire qu’aujourd’hui à la hauteur de mes prières. […] Les enchainements musicaux reflètent mes arrogances. Il fut dit, il ya très peu de temps, que ce moi, était faux. Je suis un personnage factice qui n’atteint pas l’ambition d’autrui et n’arrive pas à la hauteur de leur espérance. Je suis montée plus haut, toujours plus haut, montée pour atteindre l’éphémère qui me pourchasse. Les yeux brulent sous le rayon des lampes artificielles, et mes doigts se paralysent lorsque leurs mots me touchent. Le sabotage, tout le monde peut le pratiquer, mais certaines personnes sont plus redoutables que d’autres, celles qui ont soif de vengeance, ou celles qui ont un grand besoin d’amour, ou celles qui ont décidé de ne plus faire machine arrière, et celles qui veulent tout simplement quelque chose, quelque chose qui appartient à quelqu’un d’autre. Et l’on rêve toujours du même rêve, celui qui nous hante et réapparait, jusqu’au jour où tout prend une autre tournure. Celui on l’on ne peut empêcher l’imprévisible de venir. Alors ils savourent ces magnifiques journées, dans une optique de satisfaction complète. Et on aimerait vous convaincre plus longuement, des conséquences de nos actes.

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