samedi 13 décembre 2008
Les carnets de vie_.
Jour quarante quatre :
Ils rirent à n’en plus pouvoir. Rire de nos manies et habitudes. Rire nerveusement parce que l’on sait qu’il y aura une fin. Que la compagnie à ses limites, que l’on voudrait bien ignorer. Tout comme la raison. Tout chaleureux au bord de mer. Marcher une fois de plus, pour oublier la réalité. Puis marcher dans mes souvenirs irlandais. Tant qu’il y en aura. Et je perds l’envie de peaufiner mes textes et mes sentiments. J’ai du partir. Pour de bon. Eux me regardant entrer dans mon taxi. Me regardant disparaitre dans la nuit noire. Dju plongée dans sa jeune solitude. Le temps me traverse et me bouleverse.
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