Jour cinquante sept :
Les dernières notes avant de prendre l’avion. Plus de machine arrière, plus de regrets quelconques. Les nouvelles étapes sont passées avec succès. Et nous rêverons de nos prochaines destinations. L’esprit commence peu à peu à désirer l’inconnu, et souhaite prendre le large plus souvent. Toujours les mêmes complexes monétaires, mais l’on se débrouillera pour atteindre nos fins. Les jours où l’on s’est aimé.
Après les soirées fleurissantes et décevantes, on tourne nos songes dans une certaine euphorie de l’excite ment. Elle est partie. S’est levée ce matin, fini d’emballer ses affaires, et a pris le large. A quitté cette famille adorable, et s’est envolé dans une aventure contre la montre, une sorte de course plus ou moins fatigante. Jeune fille usée. Je plombe le bonheur de mes instants par cette écriture. Ce soir, tout sera différent. Et ce soir, je découvrirais le goût amer des retrouvailles. L’instant où l’on ne sait pas comment agir et réagir. Alors marchons. Je dompte peu à peu ma qualité à troubler les esprits et les sentiments. S’aimer dans nos amusements. Le contrôle de tout un sexe. Demain sera désormais différent d’avant-hier. La pluie m’emportera dans un sommeil profond, les nuages m’engouffreront dans un bonheur clandestin. Ravivons nos flammes et nos âmes. Aujourd’hui est le dernier jour d’un long périple. Aujourd’hui est le jour des derniers écrits irlandais. La fin d’un conte, conté en deux mille huit. Le temps s’allège. Légèreté se dépose. Dans deux semaines tout recommencera. Nous étions le samedi vingt décembre deux mille huit. 14 :30 heure locale. See you my friends.
Il faudrait refaire.
Les dernières notes avant de prendre l’avion. Plus de machine arrière, plus de regrets quelconques. Les nouvelles étapes sont passées avec succès. Et nous rêverons de nos prochaines destinations. L’esprit commence peu à peu à désirer l’inconnu, et souhaite prendre le large plus souvent. Toujours les mêmes complexes monétaires, mais l’on se débrouillera pour atteindre nos fins. Les jours où l’on s’est aimé.
Après les soirées fleurissantes et décevantes, on tourne nos songes dans une certaine euphorie de l’excite ment. Elle est partie. S’est levée ce matin, fini d’emballer ses affaires, et a pris le large. A quitté cette famille adorable, et s’est envolé dans une aventure contre la montre, une sorte de course plus ou moins fatigante. Jeune fille usée. Je plombe le bonheur de mes instants par cette écriture. Ce soir, tout sera différent. Et ce soir, je découvrirais le goût amer des retrouvailles. L’instant où l’on ne sait pas comment agir et réagir. Alors marchons. Je dompte peu à peu ma qualité à troubler les esprits et les sentiments. S’aimer dans nos amusements. Le contrôle de tout un sexe. Demain sera désormais différent d’avant-hier. La pluie m’emportera dans un sommeil profond, les nuages m’engouffreront dans un bonheur clandestin. Ravivons nos flammes et nos âmes. Aujourd’hui est le dernier jour d’un long périple. Aujourd’hui est le jour des derniers écrits irlandais. La fin d’un conte, conté en deux mille huit. Le temps s’allège. Légèreté se dépose. Dans deux semaines tout recommencera. Nous étions le samedi vingt décembre deux mille huit. 14 :30 heure locale. See you my friends.
Il faudrait refaire.
Le vent le portera dans son dernier pas vers l'oubli des écrits. Nous attrister de la monotonie des vies exubérantes. ils inversèrent leurs rôles et redoublèrent leurs vocations. La nuit tombe. Un long souffle dans les étouffantes allées du rien. Le vide du rien. Et le rien du vide. Surprise flagrante de l'inexistence. Les jeune gens étaient des amoureux de l'instant. Des jeunes rêveurs. Des amis du réel. Leurs corps étaient à leur place dans le monde, accordés aux autres corps. L'assemblage parfait de nos humanités. Il fait noir. Un grouillement de fantômes fatigués. Qui, erraient entre les images d'un bonheur effrayant.Chercher le vide. Impression de flotter dans une matière inexistante. Le rien du rien. S'attarder sur le tout, alors que le rien est son début. Le temps et l'espace nous échappent. Une heure entre un coucher de soleil et son achèvement. Le rien paradoxal, inexplicable. Rien matérialisé. Sans histoires, sans complications. Son premier pas dans l'oubli.La musique orale des mots nous amène à la légèreté de nos membres. Belles allégories pour parler de finalité. Les êtres se sont meurtris. Marcher puis rouler dans des pans de lumière blanche sans trouver la volonté de s'arrêter. Tellement l'ivresse de la nature nous embrase. A chacun son désert. A chacun sa neige intime.Pieds nus. la brume apaise les humeurs matinales. Elle était blanche. Givrée par la paralysie. Douce jeunesse muette. Les traits fins et le regard sombre, l'apogée d'une courte vie. Retirer le meilleur de l'éphémère. Marcher dans un désert de nuage. La richesse m'extasie. Environnement simpliste et extravagant. Je voudrais sauter d'un point inconnu, et me jeter dans le silence de l'intouchable. Les inspirations prennent de grandes bouffées d'air. Du haut de nul part. Parler du bonheur est un art impossible. les instants courts et intenses.
Pensées d'un samedi en avion.
1 commentaire:
Greetings from Argentinean!
Bye, bye :D
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