lundi 17 novembre 2008

Les carnets de vie.


Jour Six :


Plus de temps pour les à toi. A moi. A nous. Ces précédents mots se sont éteints. Ils se sont tuent, lorsque l’imagination est revenue. Une musique qui rend autiste. Je cherche encore une fois les regards, ceux qui déterminent, dans quelle classe on te situe. Ceux qui laissent à croire que l’on est apprécié. Roméo & Juliette. Elle qui dit que c’est une artiste. Et en fin de compte, on ne la perçoit que physiquement. Avec ses cheveux blonds longs et ondulés. Fine aux yeux brillants. L’allégorie de la française type. Des regards factices. On fonce pour échapper aux conversations harassantes, pour s’éviter de chercher les traductions anglaises. Sans que la journée soit totalement terminée, je me retrouve déjà derrière l’ordinateur, pour raconter l’inertie du quotidien. Je prendrais mon envol, lorsque le vent cessera de gronder contre nos parapluies. Je cherche la dernière ouverture d’esprit ; J’aime donc j’existe. J’existe donc j’aime. A bon entendeur.



SUITE/ : meeting avec une jeune famille irlandaise, pour un travail de jeune fille au pair. Rester 6 mois ici. On s’engouffre dans des questions/réponses, dans des centres d’intérêts personnels, puis dans des choses caractérielles, psychologiques. Il pleut des on verra, à lundi après-midi pour cerner la personnalité d’en face. Un petit avenir en suspens, entre accord et désaccord. Puis on balaie d’un revers de main les quelques minutes que l’on vient de passer, de dépenser. Je médite. & Toujours, à bon entendeur.

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