Jour quinze :
Je suis rentrée. Tentant de ne pas penser à ma soirée. Tentant vainement d’adresser la parole à Pierre. Tentant vainement de garder les yeux ouverts. Trop de macchue picchue sont présents. J’avance avec beaucoup de mal, dans la découverte de la maison Guinness, j’observe les éléments avec frénésie et m’inonde de pensées. Encore une de ces journées où l’on ne sait ce que l’on fait et pourquoi on le fait, on avance à l’aveuglette, s’infligeant quelques contraintes. Plus rien ne me touche. Je regarde mes pieds. Je pourrais rester allongée sur mon lit, sans jamais voir la fatigue arriver, sans vraiment prendre conscience que le temps passe et qu’il ne m’attend pas. Je cherche les meilleurs moyens pour que le temps passe à grande vitesse. Aujourd’hui je ne veux plus sortir. Il faudrait emprisonner cette personnalité extravagante, écrasant le reste des choses positivement correctes. Il faudrait emprisonner l’esprit pour qu’il ne puisse plus penser, et qu’il laisse la maitresse se reposer à son gré. Aujourd’hui tout est plus dur. J’attends des réponses à des questions sous entendues, je cherche des détails qui me satisferont dans mon ennui humain. Mes allers retours dans le train me paraissent étranges. J’essaye de connaitre la vie de tout le monde, lisant sur leur visage leurs émotions ainsi que leur fatigue. Leurs obstacles et leurs attentes. Les que font ils en rentrant chez eux fusent. Ce jeune garçon qui pense surement à ce qu’il va dire à sa mère. Ou cette femme qui attend depuis plusieurs années l’amour. Et puis l’autre qui, d’un ton sévère se donne un genre. Celle qui tente d’être quelqu'un d’autre l’histoire de quelques secondes. Cette chose que Dju tente de faire incessamment. Et des blablas chimériques. Je suis fatiguée, encore un épisode de how i met your mother, pour ainsi penser à cette personne…aimée.
Je suis rentrée. Tentant de ne pas penser à ma soirée. Tentant vainement d’adresser la parole à Pierre. Tentant vainement de garder les yeux ouverts. Trop de macchue picchue sont présents. J’avance avec beaucoup de mal, dans la découverte de la maison Guinness, j’observe les éléments avec frénésie et m’inonde de pensées. Encore une de ces journées où l’on ne sait ce que l’on fait et pourquoi on le fait, on avance à l’aveuglette, s’infligeant quelques contraintes. Plus rien ne me touche. Je regarde mes pieds. Je pourrais rester allongée sur mon lit, sans jamais voir la fatigue arriver, sans vraiment prendre conscience que le temps passe et qu’il ne m’attend pas. Je cherche les meilleurs moyens pour que le temps passe à grande vitesse. Aujourd’hui je ne veux plus sortir. Il faudrait emprisonner cette personnalité extravagante, écrasant le reste des choses positivement correctes. Il faudrait emprisonner l’esprit pour qu’il ne puisse plus penser, et qu’il laisse la maitresse se reposer à son gré. Aujourd’hui tout est plus dur. J’attends des réponses à des questions sous entendues, je cherche des détails qui me satisferont dans mon ennui humain. Mes allers retours dans le train me paraissent étranges. J’essaye de connaitre la vie de tout le monde, lisant sur leur visage leurs émotions ainsi que leur fatigue. Leurs obstacles et leurs attentes. Les que font ils en rentrant chez eux fusent. Ce jeune garçon qui pense surement à ce qu’il va dire à sa mère. Ou cette femme qui attend depuis plusieurs années l’amour. Et puis l’autre qui, d’un ton sévère se donne un genre. Celle qui tente d’être quelqu'un d’autre l’histoire de quelques secondes. Cette chose que Dju tente de faire incessamment. Et des blablas chimériques. Je suis fatiguée, encore un épisode de how i met your mother, pour ainsi penser à cette personne…aimée.
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