lundi 24 novembre 2008

Les carnets de vie.


Jour Douze :





Je ne sais trop ce qu’il se passa ce douzième jour. Surement des bagatelles, des choses inertes et non importantes. Des choses superflues mais amicales. Il parait que Dju devrait aller en classe supérieur, un anglais trop expérimenté par rapport au reste de la classe. Qui sait. Ces Irlandais sont un peu fous. Et puis l’idée d’exposer en galerie, de faire des concours etc., ne fait que se répéter, après avoir montré quelques clichés, l’homme espagnol s’extasie dans des pensées fantasques, dans des discours à grande vitesse, dans le but d’accomplir sa destinée de man of God. Et puis Julie, est une lumière, un joyau anglais, d’origine Juliette. Et encore quelque chose comme ça. Dimanche, je change de famille. Plutôt de maison. Puisque je m’en vais dans la famille de madame Cantwell. Bref, peu importe. En espérant ne pas avoir de regret par rapport au travail de jeune fille au pair, même si je ne pense pas un jour, en avoir. Beaucoup trop d’esprit égocentrique pour se fatiguer dans ce genre de travail maternel. Et ainsi, je déballe mes broutilles, mes notes maussades et fades, ce genre de notes que l’on ne verrait pas dans un seul roman, nouvelles ou autres. Hier soir, à 23 heures, la nouvelle est tombée. Tombée au moment où j’accomplissais mes heures de sommeil. Yes we can ILS chantèrent en cœur. Yes we Can. Obama président. Et dire que je voulais suivre l’élection présidentielle. Raté. Je reviendrais dans quelques années, avec mon sourire moqueur, et mes phrases toutes faites, pour m’esclaffer des bêtises adultères. Et le reste de la journée défila. Un café, puis des gourmandises. Toujours. Une chute terrible dans les escaliers, pas moi pour une fois, puis des conversations européennes. Et toujours mes éternels etc. je retourne. Je mange. Et je me prépare pour une nouvelle soirée. Course de chiens. Prête pour lancer les paris ce soir. To Be continued.

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