lundi 24 novembre 2008

Les carnets de vie.

Jour Dix-sept :


Rien de particulier à raconter. Je me suis à nouveau perdue dans les rues. Il me faudra encore quelques temps pour trouver de nouveaux repères. Et je me rends compte petit à petit, que je ne fais jamais l’affaire. Que je ne suis pas satisfaisante, et que les personnes se lassent vite de moi. Mais que faire, mise à part rester moi-même. Peut être devrais je rejouer avec ce sourire hypocrite, et me forcer à être l’inverse de ce que je suis. Je ne sais vraiment plus quoi penser, et je m’efforce de le faire. Ils ne savent juste pas ce qu’ils ratent. C’est ainsi qu’il faut se persuader de voir les choses. Autant partir sur cette idée fixe. En attendant je mange du chocolat avec 30% de matières grasses, mais peu importe, puisqu’il ne viendra jamais me voir. Autant manger pour le plaisir de grossir et pour le plaisir d’être abandonnée. Il ne restera jamais avec moi. En ces mots je signe d’un X des lettres pathétiquement pitoyables.

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