mardi 25 novembre 2008

Les carnets de vie.


Jour Vingt-Cinq :



Nous avons parcouru les rues. Cherché quelques animations et activités diverses. Et couru après nos rêves. Nous entrâmes dans un magasin, découvrirent les prix faramineux des produits, et repartirent, laissant un regard éventré sur le seuil de la porte au vendeur. Fidèle à elle-même. Dju ne reste jamais les bras croisés, regardant le vide longtemps. Elle s’anime dans ses jeux favoris. Et tous ces jeux finissent par payer sur les conséquences d’une vie morose.
Nous échangions quelques numéros, prévoyions une sortie vendredi soir, installée sous le signe de la femme et de la drague. Un truc comme ça. Mais on s’en fout.
Il prit la parole. Et je m’en serais fortement passé. Il est atteint de la pire des maladies. La vulgarité. Et je m’offusque dès ses premiers mots. Et jure qu’un beau jour, lorsque tout sera paisible et silencieux, je lancerais un je te hais. Et le reste du monde ira réellement mieux.
Je suis rentrée à la maison de transition. Et puis, j’ai commencé à écrire mon premier livre. Et la journée s’est achevée. Encore une fois.


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