mardi 25 novembre 2008

Les carnets de vie.

Jour Vingt-six :



Je ne sais qu’écrire. Alors, « je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part ».



Ps : Bon anniversaire.






J’étais là. Et je l’attendais dans la brise. Les cheveux au vent et la tête dans les étoiles. Je voyais la magie des ciels se confondre dans mes pensées. Les contrastes ruisselaient. Et c’était juste beau. Juste ce qu’il y avait de plus beau à voir et à contempler. Et peu importe les troubles du langage, peu importe les troubles psychologiques qui trainaient dans ma tête raidie, j’étais bien. J’amplifiais mon bonheur au fil des jours. J’enflais le rêve pour que bientôt il devienne réalité. Se sentir vivant. Ils étaient juste deux êtres semblables, qui s’animaient dans leur ressemblance, et s’enjouaient de penser aux même choses. Et vois comme mes mots se raccourcissent, vois comme mes maux réduisent, et comme mes écrits deviennent inanimés. Peut être est-ce l’aire du je vais bien ne t’en fais pas. Et le fameux reviens moi, qui ne tardera pas trop, qui se lasse mais se prélasse.

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