mardi 25 novembre 2008

Les carnets de vie.



Jour Vingt deux :





Je voudrais être pour ne plus être. Regarder sans voir. Ecouter sans entendre. Parler sans pouvoir. J’ouvre les bras à ce qui n’est pas accessible. Tout comme il l’était pour moi. Je vois dans les vitrines les décorations de Noel, et je m’imagine déjà au coin du feu, dans ma maison et avec ma famille. Ces petites choses et détails qui me manquent en fin de compte. Alors je compte encore les jours, au bout de trois jours je les barre, et recommence. Et ainsi de suite. Je n’ai pas eu le courage de sortir aujourd’hui, alors depuis midi je reste cloitrée dans ma chambre en tête à tête avec mon ordinateur, ou avec la télévision, me rendant encore plus pathétique que d’habitude, à déblatérer des mots incongrus, et raconter à la façon d’un journal intime mes émois. Alors je vais me taire pour cette fois ci, et rester paresseuse.


3 semaines.


PS : quelques jours plus tôt. Les messages troublants. « Hey Dju dis pas ça, t’es une fille bien. On a passé de bons moments ensemble. » __ « I don’t want, you’re too young and I don‘t really like you. »

Aucun commentaire: