Jour Quatorze :
Fin de la semaine s’annonce déjà. Tout semblait prendre une longue mesure, lors des premiers jours. Et tout semble, peu à peu se ranger dans un quotidien lassant. Je vis telle une routine, en faisant de moi un être souriant durant les heures creuses, et riant sarcastiquement aux hypocrisies gratuites. Je glace mon regard dans des songes incessants, sur le pourquoi du comment et toujours les comment du pourquoi. Drôle de vendredi que ce lui ci, partie en ville faire quelques achats, se trouver une nouvelle robe, s’imaginer dans des postures superficielles, et songer à ce soir. Puis prendre son téléphone, lancer un message à l’espagnol. Quelques heures plus tard, les deux jeunes gens sont en tête à tête, dans un café. Et ce qui ne dut pas arriver arriva. Il a essayé. Je me félicite de plus en plus de ma réussite vis-à-vis de la fidélité, serait-ce uniquement dû au fait que j’ai, finalement, trouvé celui que je désirais ? Celui sur qui on se fixe, et où rêver de lui émerveille nos nuits. Mais il n’est pas là. Je vous rejoins, vous étrangers, dans le centre pour une bouffe ensemble, si je n’étais pas repartie me préparer pour ce soir. Chez Riccardo. Ma soirée fut un désappointement total. Un début de soirée qui n’a jamais démarré, ces regards fixes que l’on vous jette, parce que finalement vous n’êtes pas fait pareil. Habillée sur son sixties pour une soirée charmeuse à la quête des émotions mystérieuses. Vous qui ne parlez en fin de compte pas mon langage, qui ne comprennent pas quel être se dissimule en cette Dju. Elle est timide, oui elle l’est. Elle ne s’aime pas vraiment, et nécessite toujours le regard d’autrui pour se voir. Puis avec ses talons hauts percher, la belle féline gambade dans les rues du Temple bar, cherche l’appartement, où jeune demoiselle dormira plus tard dans la soirée, ou matinée. Un début tendu, et intimidant, se retrouver avec des personnes, que, l’on n’eu jamais vu auparavant, se forçant à dire quelque chose, sans que les mots ne sortent, et rester la bouche entre ouverte, esquissant un micro sourire, en signe de compréhension. Je bois. Je bois. J’essaye peu à peu d’échapper à ma misère. Je fais les allers retours aux toilettes, contant ma pitoyable histoire à Fatima, travaillant…là bas. Je joue avec eux encore une fois, troublant leur regard par leur mien, puis je danse avec lui, le laissant croire qu’il arrivera à une quelconque fin. J’essaye peu à peu d’être une toute autre personne, très avenante, ne prenant pas peur face à l’anglais d’autrui. Et puis je le vois, discutant avec cette jeune femme. Décoinçant son sourire italien. Et cette nuit là, j’ai compris la possession. Jalouse de l’intérêt qu’il lui porte. Jalouse de savoir qu’il la trouve séduisante, et peut être pas moi. Jalouse de moi-même. Alors je m’en vais avec autrui. Il me voit et concrétise ses ambitions. Nous retournons à l’appartement, sans lui. Quelques discussions personnelles, et je m’endors dans son lit, enrobée dans un D&G, dormant comme un grand enfant. Il a mis mon cœur à feu et à sang. Des messages révélateurs. Des prises de conscience. Je reste au pays des merveilles. 10 heures, je me réveille. Tente d’agir discrètement, laisse un mot, et me faufile par la porte en douce. Au revoir. Nous sommes samedi.
Et je crois que cette fois ci, il ne voudra pas me revoir. Aurais je du laisser les 20 euros ?! Je lève mon verre, à mon existence infâme et immorale.
Fin de la semaine s’annonce déjà. Tout semblait prendre une longue mesure, lors des premiers jours. Et tout semble, peu à peu se ranger dans un quotidien lassant. Je vis telle une routine, en faisant de moi un être souriant durant les heures creuses, et riant sarcastiquement aux hypocrisies gratuites. Je glace mon regard dans des songes incessants, sur le pourquoi du comment et toujours les comment du pourquoi. Drôle de vendredi que ce lui ci, partie en ville faire quelques achats, se trouver une nouvelle robe, s’imaginer dans des postures superficielles, et songer à ce soir. Puis prendre son téléphone, lancer un message à l’espagnol. Quelques heures plus tard, les deux jeunes gens sont en tête à tête, dans un café. Et ce qui ne dut pas arriver arriva. Il a essayé. Je me félicite de plus en plus de ma réussite vis-à-vis de la fidélité, serait-ce uniquement dû au fait que j’ai, finalement, trouvé celui que je désirais ? Celui sur qui on se fixe, et où rêver de lui émerveille nos nuits. Mais il n’est pas là. Je vous rejoins, vous étrangers, dans le centre pour une bouffe ensemble, si je n’étais pas repartie me préparer pour ce soir. Chez Riccardo. Ma soirée fut un désappointement total. Un début de soirée qui n’a jamais démarré, ces regards fixes que l’on vous jette, parce que finalement vous n’êtes pas fait pareil. Habillée sur son sixties pour une soirée charmeuse à la quête des émotions mystérieuses. Vous qui ne parlez en fin de compte pas mon langage, qui ne comprennent pas quel être se dissimule en cette Dju. Elle est timide, oui elle l’est. Elle ne s’aime pas vraiment, et nécessite toujours le regard d’autrui pour se voir. Puis avec ses talons hauts percher, la belle féline gambade dans les rues du Temple bar, cherche l’appartement, où jeune demoiselle dormira plus tard dans la soirée, ou matinée. Un début tendu, et intimidant, se retrouver avec des personnes, que, l’on n’eu jamais vu auparavant, se forçant à dire quelque chose, sans que les mots ne sortent, et rester la bouche entre ouverte, esquissant un micro sourire, en signe de compréhension. Je bois. Je bois. J’essaye peu à peu d’échapper à ma misère. Je fais les allers retours aux toilettes, contant ma pitoyable histoire à Fatima, travaillant…là bas. Je joue avec eux encore une fois, troublant leur regard par leur mien, puis je danse avec lui, le laissant croire qu’il arrivera à une quelconque fin. J’essaye peu à peu d’être une toute autre personne, très avenante, ne prenant pas peur face à l’anglais d’autrui. Et puis je le vois, discutant avec cette jeune femme. Décoinçant son sourire italien. Et cette nuit là, j’ai compris la possession. Jalouse de l’intérêt qu’il lui porte. Jalouse de savoir qu’il la trouve séduisante, et peut être pas moi. Jalouse de moi-même. Alors je m’en vais avec autrui. Il me voit et concrétise ses ambitions. Nous retournons à l’appartement, sans lui. Quelques discussions personnelles, et je m’endors dans son lit, enrobée dans un D&G, dormant comme un grand enfant. Il a mis mon cœur à feu et à sang. Des messages révélateurs. Des prises de conscience. Je reste au pays des merveilles. 10 heures, je me réveille. Tente d’agir discrètement, laisse un mot, et me faufile par la porte en douce. Au revoir. Nous sommes samedi.
Et je crois que cette fois ci, il ne voudra pas me revoir. Aurais je du laisser les 20 euros ?! Je lève mon verre, à mon existence infâme et immorale.
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